Bon, les examens sont terminés, j'ai repris doucement l'écriture et maintenant, je peux même commencer à reprendre mon blog (ce qui est une très bonne chose).
J'ai donc décidé de tester les concours de nouvelles mais mes études en ont décidé autrement (comprenez : je devais à tout prix réussir mon deuxième semestre sinon j'allais avoir trop de travail en septembre).
Depuis décembre, j'ai donc participé à trois concours de nouvelles et un de poésie. Je n'ai été retenu à aucun d'entre eux mais je pense quand même qu'il s'agit d'une bonne expérience que je retenterai.
Maintenant, le côté pratique : pour ces trois concours, j'ai déboursé 15 euros pour la participation et un peu moins de 5 euros pour les envois. Je tiens à décerner une palme d'honneur au concours organisé par les éditions l'Irolie (cette année sur le thème 'Soleil levant') parce que chaque participant reçoit le recueil des gagnants de l'année précédente en guise d'accusé de réception (ça a été une excellente surprise pour moi). Je souhaite aussi pousser un coup de gueule contre Skyprod (dont j'ai parlé ici) parce que je trouve qu'il y a quelques bizarreries au niveau de la première place (pour faire simple, la nouvelle primée fait 30k sec alors que le règlement demande un maximum de 10k sec, je veux bien qu'il y ait des marges mais pas de 200%).
Quant au concours organisé par l’hebdomadaire Nous Deux, je le retenterai l'année prochaine, c'était à la fois très drôle et très compliqué d'écrire une nouvelle qui puisse plaire à leur jury (même si, finalement, elle n'a pas plu).
"C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens." Simone de Beauvoir - Pour une morale de l'ambiguïté
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mercredi 6 juin 2012
jeudi 12 avril 2012
Concours Nous Deux
Une info rapide pour les personnes qui passent par là : j'ai enfin reçu une réponse concernant les résultat du concours, ils seront envoyés par courrier aux alentours de la mi-avril. Croisons les doigts.
dimanche 15 janvier 2012
Concours Nous Deux
Émetteur : Magazine Nous Deux
Thème : aucun mais il fallait rester proche de la ligne éditoriale du magazine (c’est-à-dire une histoire ou l’amour triomphe et rend le quotidien magique (enfin ça c’est ce que j’ai retenu).
Prix (ou la raison qui m’a poussé à écrire une nouvelle à des lieues de ce que j’écris d’habitude) :
1er prix : une somme de 1.500 euros et publication de la nouvelle dans l’une des
parutions du magazine NOUS DEUX du mois de mai 2012 (et, comme je convertis tout en mois de babysitting maintenant, ça représente environ 5 mois !).
2e prix : une somme de 300 euros.
3e prix : une somme de 150 euros.
Frais de participation : Aucun (et c’est l’avantage des concours organisés par les magazines).
Exigences : c'est à ce moment là que nous avons bien ri (moi et les personnes que j'ai enrôlées dans cette aventure) parce que la nouvelle devait faire entre 8 et 15 pages recto dactylographiées. La typographie, le corps et l’interlignage étant, eux, au choix du candidat (en gros on pouvait mettre des interlignes triples et une police 14, ça n’aurait pas posé trop de problèmes (ça c’est parce que j’ai galéré à atteindre les 8 pages en interligne double, marges normales et un time new roman 12)).
Sur la nouvelle elle-même, je dois vous avouer que j’ai réfléchi durant de longs jours pour trouver le bon angle d’approche. J’ai changé d’idée une demi-douzaine de fois sans trouver une intrigue décente parce que moi et les histoires d’amour qui se finissent bien ça fait treize. Et puis, alors que j’avais entamé l’écriture d’une intrigue que j’aimais bien mais sans trop croire en elle, je me suis aperçue que la solution à mon problème était sous mes yeux : je devais écrire sur un sujet familier. J’ai donc profité de l’expérience de mes parents pour écrire une nouvelle sur l’immigration, l’absence et le doute. Ce n’est sans doute pas mon meilleur texte (j’espère que ça ne l’est pas !) mais j’en suis assez contente et puis, c’était un chouette défi.
Les réponses tomberont durant le mois de mars et je vous en tiendrai informés (on croise les doigts !)(5 mois de babysitting !).
Thème : aucun mais il fallait rester proche de la ligne éditoriale du magazine (c’est-à-dire une histoire ou l’amour triomphe et rend le quotidien magique (enfin ça c’est ce que j’ai retenu).
Prix (ou la raison qui m’a poussé à écrire une nouvelle à des lieues de ce que j’écris d’habitude) :
1er prix : une somme de 1.500 euros et publication de la nouvelle dans l’une des
parutions du magazine NOUS DEUX du mois de mai 2012 (et, comme je convertis tout en mois de babysitting maintenant, ça représente environ 5 mois !).
2e prix : une somme de 300 euros.
3e prix : une somme de 150 euros.
Frais de participation : Aucun (et c’est l’avantage des concours organisés par les magazines).
Exigences : c'est à ce moment là que nous avons bien ri (moi et les personnes que j'ai enrôlées dans cette aventure) parce que la nouvelle devait faire entre 8 et 15 pages recto dactylographiées. La typographie, le corps et l’interlignage étant, eux, au choix du candidat (en gros on pouvait mettre des interlignes triples et une police 14, ça n’aurait pas posé trop de problèmes (ça c’est parce que j’ai galéré à atteindre les 8 pages en interligne double, marges normales et un time new roman 12)).
Sur la nouvelle elle-même, je dois vous avouer que j’ai réfléchi durant de longs jours pour trouver le bon angle d’approche. J’ai changé d’idée une demi-douzaine de fois sans trouver une intrigue décente parce que moi et les histoires d’amour qui se finissent bien ça fait treize. Et puis, alors que j’avais entamé l’écriture d’une intrigue que j’aimais bien mais sans trop croire en elle, je me suis aperçue que la solution à mon problème était sous mes yeux : je devais écrire sur un sujet familier. J’ai donc profité de l’expérience de mes parents pour écrire une nouvelle sur l’immigration, l’absence et le doute. Ce n’est sans doute pas mon meilleur texte (j’espère que ça ne l’est pas !) mais j’en suis assez contente et puis, c’était un chouette défi.
Les réponses tomberont durant le mois de mars et je vous en tiendrai informés (on croise les doigts !)(5 mois de babysitting !).
dimanche 1 janvier 2012
Dernier bilan avant la fin du monde
À peine revenue du Danemark (Copenhague est une ville magnifique, toute en briques, sculptures et vélos, la prochaine fois, je n'oublie pas mon appareil photo), j’ai remarqué que l’heure était aux bilans (comme me le font remarquer toutes les personnes dont je suis le blog) alors allons-y gaiement et dirigeons nous avec des listes de résolutions plein la tête vers 2012 !
Il y a tout juste un an, sur un autre blog, j’écrivais cela :
En 2011 je vais essayer de :
Participer à davantage d’ATs (en travaillant à chaque fois une ou plusieurs figures de style précises).
Écrire le premier jet de Au commencement était Ţepeş.
Bêta-lire au moins deux nouvelles par mois et suivre leur avancée.
Lire, lire et lire davantage et participer à des challenges de lecture.
Chroniquer deux livres par mois.
Tenir ce blog à jour (vaste tâche).
Autant dire que j’ai lamentablement abandonné les 5/6 de ces résolutions. Faisons donc un rapide bilan de mon année 2011 :
Côté romans :
J’ai péniblement commencé le premier jet de mon challenge 2011 Au commencement était Ţepeş et, si je suis heureuse d’avoir enfin commencé ce texte, je dois dire que je pense le reprendre entièrement en 2012 pour partir sur de meilleures bases (mais je vous en parlerai d’avantage dans un autre article).
J’ai aussi commencé l’écriture d’une novella. L’histoire me trotte dans la tête depuis un moment et je l’ai écrite sous forme de nouvelle pour la présenter à l’AT Fantastique III de Malpertuis. Malheureusement, ou heureusement étant donné la situation actuelle, la nouvelle a été refusée et, après une période de bouderie (je boude après chaque refus, je suis comme ça) j’ai commencé à retravailler le fond jusqu’à avoir assez de matière pour en faire une novella. Pour le moment je n’ai écrit que le prologue mais j’espère bien réussi à la terminer avant le mois de mars.
Côté nouvelles :
Il y a tout juste un an, sur un autre blog, j’écrivais cela :
En 2011 je vais essayer de :
Participer à davantage d’ATs (en travaillant à chaque fois une ou plusieurs figures de style précises).
Écrire le premier jet de Au commencement était Ţepeş.
Bêta-lire au moins deux nouvelles par mois et suivre leur avancée.
Lire, lire et lire davantage et participer à des challenges de lecture.
Chroniquer deux livres par mois.
Tenir ce blog à jour (vaste tâche).
Autant dire que j’ai lamentablement abandonné les 5/6 de ces résolutions. Faisons donc un rapide bilan de mon année 2011 :
Côté romans :
J’ai péniblement commencé le premier jet de mon challenge 2011 Au commencement était Ţepeş et, si je suis heureuse d’avoir enfin commencé ce texte, je dois dire que je pense le reprendre entièrement en 2012 pour partir sur de meilleures bases (mais je vous en parlerai d’avantage dans un autre article).
J’ai aussi commencé l’écriture d’une novella. L’histoire me trotte dans la tête depuis un moment et je l’ai écrite sous forme de nouvelle pour la présenter à l’AT Fantastique III de Malpertuis. Malheureusement, ou heureusement étant donné la situation actuelle, la nouvelle a été refusée et, après une période de bouderie (je boude après chaque refus, je suis comme ça) j’ai commencé à retravailler le fond jusqu’à avoir assez de matière pour en faire une novella. Pour le moment je n’ai écrit que le prologue mais j’espère bien réussi à la terminer avant le mois de mars.
Côté nouvelles :
En 2011, je pense avoir envoyé trois nouvelles à des ATs et deux nouvelles à des concours. J’ai failli envoyer trois autres nouvelles à des ATs mais, commençant à les écrire le jour même, il m’a été impossible de les terminer convenablement (aussi j'ai préféré les garder pour moi).
Au niveau des réponses, j’ai reçu un refus et une réponse positive et j’attends, sans y croire, la réponse pour la troisième nouvelle.
En ce qui concerne les concours de nouvelle, ça a été ma révélation de cette fin d’année et j’espère participer à au moins deux d’entre eux par mois.
D’un point de vu pratique et littéraire, je remarque que j’ai toujours autant de mal à écrire sans pression, finissant (ou non) mes textes à la dernière minute. J’espère pouvoir améliorer ce point en 2012.
Côté cocy :
C’est toujours un bonheur de passer sur le forum (même en sous-marin), de rencontrer les grenouilles IRL, d’aller dans des salons, de parler aux auteurs, etc. Ce sont des choses que je n’aurais jamais faites si Cocy n’existait pas alors je suis toujours aussi fière d’appartenir à cette communauté et de la découvrir un peu plus chaque jour.
Cocy m’a aussi donné l’occasion de rencontrer des grenouilles formidables (Aelys, Macalys, Isaiah, Xanadu, O. pour ne citer qu’eux) qui sont devenues des personnes importantes dans ma vie quotidienne. Merci à vous.
Côté tout le reste :
Au niveau des réponses, j’ai reçu un refus et une réponse positive et j’attends, sans y croire, la réponse pour la troisième nouvelle.
En ce qui concerne les concours de nouvelle, ça a été ma révélation de cette fin d’année et j’espère participer à au moins deux d’entre eux par mois.
D’un point de vu pratique et littéraire, je remarque que j’ai toujours autant de mal à écrire sans pression, finissant (ou non) mes textes à la dernière minute. J’espère pouvoir améliorer ce point en 2012.
Côté cocy :
C’est toujours un bonheur de passer sur le forum (même en sous-marin), de rencontrer les grenouilles IRL, d’aller dans des salons, de parler aux auteurs, etc. Ce sont des choses que je n’aurais jamais faites si Cocy n’existait pas alors je suis toujours aussi fière d’appartenir à cette communauté et de la découvrir un peu plus chaque jour.
Cocy m’a aussi donné l’occasion de rencontrer des grenouilles formidables (Aelys, Macalys, Isaiah, Xanadu, O. pour ne citer qu’eux) qui sont devenues des personnes importantes dans ma vie quotidienne. Merci à vous.
Côté tout le reste :
Des hauts et des bas parce que la vie est ainsi faite. Je suis toujours tiraillée entre ce manque d’assurance frustrant et cette mégalomanie latente.
Je suis toujours débordée parce que non organisée mais je me soigne et j’espère réussir à tenir mes résolutions en 2012 !
Alors, allons-y gaiement et posons un pied en 2012 :
Je suis toujours débordée parce que non organisée mais je me soigne et j’espère réussir à tenir mes résolutions en 2012 !
Alors, allons-y gaiement et posons un pied en 2012 :
· Finir ma novella.
· Écrire les ¾ du tome 1 de Au commencement était Ţepeş.
· Lister les concours de nouvelles qui m’intéressent et participer à la plupart d’entre eux.
· Avoir trois nouvelles d’accepter dans l’année.
· Mieux m’organiser de manière générale.
· Lire, encore et toujours plus (et ficher mes lectures (le plus possible).
· Écrire les ¾ du tome 1 de Au commencement était Ţepeş.
· Lister les concours de nouvelles qui m’intéressent et participer à la plupart d’entre eux.
· Avoir trois nouvelles d’accepter dans l’année.
· Mieux m’organiser de manière générale.
· Lire, encore et toujours plus (et ficher mes lectures (le plus possible).
Après ceci, ne me reste plus qu’à souhaiter que l’année qui commence vous soit profitable et que tous vos projets se réalisent.
dimanche 25 décembre 2011
Concours Sky prods
Le premier concours auquel j'ai participé après ma réflexion très poussée sur le baby-sitting, ma fatigue, l'écriture et moi, fût celui lancé par Sky Prods et dont le thème était : 'Le jour où tout à basculé'.
Et hop, on est parti pour une présentation rapide du concours :
Émetteur : Sky Prods
Organisateur : Edilivre (ne me demandez pas quelle est la différence entre les deux)(d'ailleurs si quelqu'un la connaît, n'hésitez pas à en faire part).
Thème : Le jour où tout à basculé.
Prix :
1er Prix d'une valeur de 950 € :
- 300 € offert par Edilivre
- Atelier d'écriture d'une valeur de 500 € par Suspension
- Enregistrement audio d'une nouvelle et assistance à la commercialisation en ligne d'une durée maximale de 90 minutes. Valeur de 150€ par Voolume
2ème Prix d'une valeur de 315 € :
- 1 Week-end découverte d'une valeur de 100 € par Aleph Écriture
- Stage "Oser écrire" d'une valeur de 180 € par Aleph Écriture
- Enregistrement audio d'une nouvelle et assistance à la commercialisation en ligne d'une durée maximale de 45 minutes. Valeur de 75€ par Voolume
3ème Prix d'une valeur de 80 € :
- Une journée découverte d'une valeur de 45 € par Aleph Écriture
- enregistrement d'un podcast de 15 min et la mise en écoute sur iTunes. Valeur de 35€ par Voolume
- Atelier d'écriture d'une valeur de 500 € par Suspension
- Enregistrement audio d'une nouvelle et assistance à la commercialisation en ligne d'une durée maximale de 90 minutes. Valeur de 150€ par Voolume
2ème Prix d'une valeur de 315 € :
- 1 Week-end découverte d'une valeur de 100 € par Aleph Écriture
- Stage "Oser écrire" d'une valeur de 180 € par Aleph Écriture
- Enregistrement audio d'une nouvelle et assistance à la commercialisation en ligne d'une durée maximale de 45 minutes. Valeur de 75€ par Voolume
3ème Prix d'une valeur de 80 € :
- Une journée découverte d'une valeur de 45 € par Aleph Écriture
- enregistrement d'un podcast de 15 min et la mise en écoute sur iTunes. Valeur de 35€ par Voolume
Frais de participation : 5 €
Exigences : 10.000 SEC (signes espaces compris) maxi (et ça, ça a été difficile à respecter, mine de rien, ils arrivent vite les 10.000 sec).
Sur ma nouvelle, je ne sais pas dans quelle mesure je peux en parler (question d'anonymat et tout). Je peux vous dire qu'au départ, je voulais l'envoyer pour l'AT 'Point de bascule' de la revue Virage mais leur deadline était trop proche. C'est une nouvelle de littérature blanche que j'ai écris assez rapidement et qui peut sembler proche des évènements qui ont perturbés ma vie il y a peu mais, lorsque j'y réfléchis, je pense que j'ai utilisé ces évènements sans m'y impliquer, un peu comme si j'étais un témoin extérieur. Je n'y ai pas mis mes sentiments et n'ai pas cherché à donner au personnage toute la détresse qui doit l'habiter parce que j'en étais incapable (je le suis toujours). J'avoue avoir joué sur la corde sensible un peu trop facilement mais je n'arrivais pas à écrire autre chose et l'une des phrases de la nouvelle tournait sans arrêt dans ma tête. Je crois qu'en l'écrivant, j'ai aussi accepté de révéler, de manière détournée, mes angoisses. Je crois que je suis heureuse d'avoir écrit ce texte.
PS : désolée pour le surlignage, une partie du texte est surlignée automatiquement et je ne sais comment y remédier, alors j'ai tout surligné pour que ça ne soit pas trop moche.
Des concours et d'autres nouvelles.
Aujourd’hui (enfin hier)(enfin, jeudi dernier parce que cet article a mis du temps à s’écrire), j’ai participé à mon second concours de nouvelles. Si je vous en parle, c’est parce que j’ai décidé de participer à d’avantages de concours de nouvelles. Ce choix s’est imposé durant un week-end que j’ai passé à dormir tellement la semaine écoulée m’avait épuisée. Je fais du baby-sitting à l’année depuis plus de quatre ans et, si avec du recul, j’en arrive à apprécier énormément les enfants dont je m’occupe, je dois reconnaître qu’au bout d’un moment, ils m’épuisent moralement. Bref, en pensant à ça, je me suis souvenue avoir vu passer un concours de nouvelles joliment doté (1000 € pour la première place, ce n’est pas rien) et mon cerveau à fait les connexions nécessaires : 1000 € = 3 à 4 mois de baby-sitting.
Bon, je ne me fais pas non plus d’illusions, je ne pense pas gagner, ni arriver sur le podium à tous les coups mais j’ai déjà eu la preuve que mes nouvelles pouvaient être appréciées si je les travaille et qui ne tente rien n’a rien, alors j’en ai parlé avec mes parents (c’est aussi dans ces moments que je m’aperçois de la chance que j’ai d’avoir un entourage qui me soutient dans mes projets littéraires) et ils acceptent de m’aider financièrement pour que je puisse consacrer les prochains mois à l’écriture (et à mes études que j’ai lâchement laissées de côté depuis novembre).
De plus, j’espère que ces concours m’aideront à donner plus de rigueur à mon approche de l’écriture. Comme je le disais dans un précédent article, j’ai tendance à écrire mes nouvelles au dernier moment (en général, quelques heures avant la deadline) ; or, si pour les ATs je peux avoir la chance qu’un anthologiste voit le potentiel du texte derrière le texte lui-même, pour les concours de nouvelles, je pense que le jury ne sélectionne que les meilleurs textes en l’état. Bref, du boulot en perspective.
Dans l’idéal, je prévois de faire un article pour chaque concours auquel j’ai envoyé une nouvelle, non seulement pour garder un historique de mes participations mais aussi pour faire, tous les trois mois un bilan de mes participations et des résultats (et, voir si dépenser de l’argent pour participer à ces concours en vaut la peine ou non).
Dans l’idéal, je prévois de faire un article pour chaque concours auquel j’ai envoyé une nouvelle, non seulement pour garder un historique de mes participations mais aussi pour faire, tous les trois mois un bilan de mes participations et des résultats (et, voir si dépenser de l’argent pour participer à ces concours en vaut la peine ou non).
Voici donc l’un de mes projets pour l’année 2012. (Et, en parlant de 2012, allez lire l’article de Patrice sur les fins du monde (ici en page 4) et continuez sur votre lancée, ce fascicule est à la fois drôle et emplie de choses intéressantes. Moi qui suis prise de vertige dès que je commence à penser à ça, je te remercie d’avoir mis tant d’humour dans ce texte, je suis un peu moins angoissée à propos du milliard d’années qui nous reste).
En attendant, je vous souhaite un très joyeux Noël et je vous quitte sur deux chants de Noël un peu particuliers :
Tout d’abord Carol of the old ones. Une petite pensée pour Marie-Anne qui me l’a fait découvrir.
Ensuite, Florile dalbe, un chant de Noël roumain que j’affectionne tout particulièrement.
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