Voilà une semaine pile (bon, une semaine et un jour mais hier, je n'ai vraiment pas eu le courage de publier quoi que ce soit) que je suis partie dans un coin un peu perdu entre les monts roumains (pas vraiment les Carpates mais presque). Aujourd'hui, de retour à Bucarest, je profite de la connexion pour vous parler de cette semaine.
Je passe sur les balades en forêt ou dans les champs pour aller à l'essentiel : l'écriture et tout ce qui tourne autour. (Mais je ne résiste pas à quelques photos).
Ce petit séjour du côté des montagnes avait pour but de me faire avancer dans mes écrits, notamment sur Johannes, et si sur ce dernier point ça a été un petit échec (je n'ai pas avancé mais j'ai pas mal travaillé les 20k sec déjà écrits) sur l'avancée de mes autres écrits, ce fût une petite réussite.
En une semaine j'ai écrit deux nouvelles, j'en ai corrigé trois autres et en ai bien entamé une dernière. Dès mon retour en France, je vais envoyer tout plein de textes.
À côté de ça, outre la fin de la relecture papier de Mary's blues, j'ai terminé de bêta-lire deux nouvelles et la novella de mon compagnon de route (une petite pépite que j'ai hâte de lire éditer parce qu'elle sera éditée j'en suis certaine), j'ai bêta-lus aussi une novella d'Anne Rossi (une petite pépite également, une écriture fraîche et efficace avec des sentiments, de l'aventure, des paysages que j'aimerais voir en vrai, vivement la suite), j'ai enfin pris le temps de lire la version finale de La Couleur de l'Aube d'Aelys (j'ai été agréablement surprise de voir à quel point le manuscrit s'est amélioré depuis la première version que j'ai eue entre les mains).
Bref, cette semaine sans accès à l'internet aura été profitable mais je ne sais pas si j'aurais pu tenir quelques jours de plus, pouvoir procrastiner sur la toile m'a manqué dans mon processus d'écriture.
"C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens." Simone de Beauvoir - Pour une morale de l'ambiguïté
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samedi 28 juillet 2012
lundi 16 juillet 2012
Je travaille même en vacances
Je suis sur les bords de la mer Noire depuis trois jours et j'ai déjà passé déjà trois après-midi derrière mon pc à avancer mes projets ou mes bêtas ! Je dois dire qu'avoir un compagnon de voyage aussi sérieux qu'est le mien aide beaucoup. Mes journées suivent le rythme des baignades, des lectures et des séances de travail dans les terrasses en bord de mer et j'en suis enchantée. Je dois dire que ça fait longtemps que je n'ai pas été aussi sérieuse.
Au programme pour la semaine qui vient :
* Terminer la relecture de Mary's Blues de Marie-Anne Cleden (fait, aujourd'hui même).
* Finir ma nouvelle, Infiltrer le silence, pour l'AT différence de Griffe d'Encre (nouvelle qui se déroule dans un univers de fantasy très classique que j'affectionne beaucoup).
* Reprendre le plan de Johannes (parce que j'ai oublié le carnet Johannes en France -_-').
* Chroniquer les derniers livres lus et avancer dans mes lectures.
* Commencer à bêta-lire la novella de mon compagnon de voyage sinon il va encore râler ^^
Parallèlement à ça, je continue de suivre les 20 min d'écriture par semaine de Lionel Davoust (et je m'y mets encore à la dernière minute). Cette semaine, l'exercice tournait autour des personnages. Voici les thématiques proposées :
o Génie méconnu
o Adulé de tous
o Rêveur insatiable
o Frustré sans savoir pourquoi
o Amoureux transi
o Petit mais costaud
o Ambitieux sans scrupules
o Efficace mais effacé
o Angoissé perpétuel
o Gentil incompris
o Amoureux transi
o Petit mais costaud
o Ambitieux sans scrupules
o Efficace mais effacé
o Angoissé perpétuel
o Gentil incompris
J'ai choisi 'Adulé de tous' et j'ai brossé le portrait d'Ajhilan, le personnage principal d'Infiltrer le silence. Son portrait fait un peu moins de 4000sec et, là encore, faire cet exercice m'a aidé à mieux comprendre mon personnage, à mieux cerner ses motivations. Bref, je suis très contente d'avoir réussi à trouver un moyen pour me permettre de réfléchir sur mes textes sans partir dans tous les sens.
mercredi 11 juillet 2012
Premier jour à Bucarest.
Premier jour à Bucarest. Cette nuit, la chaleur a été à peine supportable mais quand on se couche à 3h du matin, on se moque des températures du moment qu'on a un matelas et un oreiller confortable.
En bons accros à nos PC, mon compagnon de voyage et moi-même sommes sortis faire un tour, munis de nos précieux amis (au cas où on trouverait un coin sympa pour écrire (je crois que mon oncle et ma tante nous ont pris pour des fous)). Et si je prends la peine de faire cette courte note, c'est pour parler du petit coin sympa sur lequel nous sommes tombés : perdu dans le plus grand parc de Bucarest (Bucarest à tout plein de défauts mais ses parcs sont tout simplement superbes), à côté du lac, se trouve un petit bar à cocktails à ciel presque ouvert qui se nomme The Library/La biblioteca. Un signe du destin (et puis, nous avons craqué sur le décor) alors, ni une ni deux, on décide de s'y poser.
Au plafond, des étagères ornées de livres, tout autour de la terrasse, des balançoires, des chaises et des petites tables en osier et, en fond sonore, une reprise punchy de Killing me softly. Bref, l'endroit idéale pour écrire quelques lignes en sirotant un cocktail gingembre/citron vert/sirop de grenadine/menthe (et je ne vous parle pas du petit courant d'air plus qu'agréable en cet après-midi caniculaire)(là c'est une reprise de YMCA chanté par une femme à la voix digne de Marylin (je veux emporter ce coin à Paris !)).
En bons accros à nos PC, mon compagnon de voyage et moi-même sommes sortis faire un tour, munis de nos précieux amis (au cas où on trouverait un coin sympa pour écrire (je crois que mon oncle et ma tante nous ont pris pour des fous)). Et si je prends la peine de faire cette courte note, c'est pour parler du petit coin sympa sur lequel nous sommes tombés : perdu dans le plus grand parc de Bucarest (Bucarest à tout plein de défauts mais ses parcs sont tout simplement superbes), à côté du lac, se trouve un petit bar à cocktails à ciel presque ouvert qui se nomme The Library/La biblioteca. Un signe du destin (et puis, nous avons craqué sur le décor) alors, ni une ni deux, on décide de s'y poser.
Au plafond, des étagères ornées de livres, tout autour de la terrasse, des balançoires, des chaises et des petites tables en osier et, en fond sonore, une reprise punchy de Killing me softly. Bref, l'endroit idéale pour écrire quelques lignes en sirotant un cocktail gingembre/citron vert/sirop de grenadine/menthe (et je ne vous parle pas du petit courant d'air plus qu'agréable en cet après-midi caniculaire)(là c'est une reprise de YMCA chanté par une femme à la voix digne de Marylin (je veux emporter ce coin à Paris !)).
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